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08/07/2010 [Les chroniques marliennes #7]

Le second livre sur RLC, publié chez Arqa en 2006, eut lui aussi, bien entendu, un traitement de faveur de la part de M. Marlin-Miecret mais comme l’effet Kiss Cool, en deux temps. Il s’agit du livre de Christian Doumergue « L’Affaire de RLC ». Tout d’abord, M. Marlin-Miecret me faisait part de son enthousiasme de vendre le livre de Christian Doumergue, dès sa sortie au mois d’avril de cette année 2006, lors d’une conférence qu’il organisait à Paris, pour… Franck Daffos, (mais oui), et Michel Vallet ; et me demandait de lui envoyer le plus rapidement possible les livres de Doumergue pour les commercialiser sur place, avec sa ristourne libraire. Puis, la veille de cette conférence, sur une mail liste privée, envoyée uniquement aux amis de l’OdS, liste à laquelle nous avions accès, dénommée : « le Serpent Rouge », l’analyse enthousiaste de M. Marlinius, sur ce même livre était bien différente, je cite exactement : « Les thèses du livre sont conjecturales », le bandeau est qualifié de « racoleur » - (il est vrai que de publier pour la première fois 90 documents d’archives totalement inédits, dont la majorité provient du fonds Corbu-Captier, héritiers des papiers de l’abbé Saunière, est à la portée du moindre éditeur venu…), et encore : « au total un bouquin fort discutable, mais qui aura au moins le mérite de susciter le débat », effectivement, qualifier de « bouquin », un ouvrage de première importance, en deux volumes, imprimé sur papier Centaure, présenté sous coffret, à tirage limité et numéroté, avec une carte postale inédite du lot des cartes de Saunière, marque-page, etc., y’a de quoi susciter le débat... Et traiter avec mépris, ce travail éditorial d’un confrère, de « bouquin ». Christian Doumergue, totalement écœuré, m’écrivait le soir même par mail : « Pour moi, je considère que ça m’en dit assez sur le personnage, à qui je faisais jusque-là confiance… ».

Le troisième livre sur RLC, publié chez Arqa en 2008 ; « L’ABC de RLC » fut accueilli de la pire des manières, sur le site de M. Miecret, www.renneslechateau.com, par un certain Ludmila (?), encore un pseudonyme, qui était à cette époque une sorte d’employé de M. Miecret-Marlin d’après ce que nous en avons compris, de la bouche de M. Marlinius lui-même ; en tout cas le « Ludmila » en question était alors, le « modérateur » du site Internet de M. Miecret-Marlin. Chacun peut juger des propos très « modérés » du monsieur, employé pour les tâches subalternes par Marlin-Miecret-Marlinius, sur un livre qui n’est pas encore sorti en librairie et qu’il n’a donc - par définition - jamais lu, sur le lien suivant :

En incitant ainsi les internautes du site en question à ne pas acheter notre livre de 684 pages, avec près de 1000 photos, un travail de deux ans pleins à quatre auteurs principaux et plus de 12 collaborateurs, on pouvait évidemment rêver meilleur promotion de la part de M. Miecret-« Bibliothécaire » qui jouit ne l’oublions pas, sinon on perd tout le sel de l’histoire, de la double casquette d’éditeur mais aussi de… vendeurs de livres à RLC, et dont la tâche est - somme toute - la… promotion des livres qu’il reçoit et qu’il est susceptible de commercialiser ! (Oui, je sais, c’est compliqué…). Notre réponse fut très claire ici.

Dans les mois qui suivirent, croisant M. Miecret-Marlin à RLC et lui demandant des comptes verbalement sur ce type de dérapage sur son site Internet, il me répondit avec la désinvolture qui le caractérise dans ces cas-là, je cite : « qu’il n’était pas vraiment concerné personnellement, que ce n’était pas lui le fautif… » et que… le dénommé « Ludmila » était un peu « dérangé »… Il y a sans doute meilleure manière, de la part d’un patron, de défendre l’un de ses employés…

Deux autres anecdotes croustillantes sur L’ABC de RLC et concernant le vieil adage : « qui se ressemble s’assemble », mettent en présence les dénommés : Patrick Mensior et Octonovo-Buchholtzer. Dans un souci d’apaisement et de consensus relatif sur le sujet épineux de l’Affaire de Rennes, j’avais en 2007 dans le cadre de la rédaction de cette Encyclopédie considéré qu’il était normal et justifié de ma part, de contacter, quand cela était possible, la totalité des chercheurs, avec ou sans guillemets, pour faire état de leur biographies respectives dans la partie ad hoc du livre. M. Mensior, auteur plus ou moins connu sur les forums, qui lui plane sans doute, tel un aigle des Carpathes dans des limbes éthérés et parfaitement stratosphériques (limbes auxquels ni vous ni moi avons accès, je vous rassure) ; au dessus du vulgum et des tout petits gratte-papiers que nous sommes, puisque le dénommé Patrick Mensior est quand même Prix… « Bérenger Saunière » pour l’année 2007… trouva totalement inutile de participer au projet envisagé et répondit par la négative. Dont acte. Sachant que mônsieur Mensior Patrick est quand même le seul « chercheur » sur RLC, je dis bien le seul, à avoir pris LE PLUS GRAND SYMBOLE de l’Affaire de Rennes-le-Château, c’est-à-dire, le bas-relief de Marie Madeleine de l’autel de l’Église de Rennes, pour une production du statuaire… Giscard !… alors que dans l’église de Rennes, c’est justement le SEUL élément iconographique de première importance qui ne soit pas de Giscard – comme nul ne l’ignore !... L’ABC de RLC, (auquel il n’a pas participé il faut dire), paru quelques mois auparavant, en son chapitre >[III – 1, page 487, ligne 7], donnait la bonne information, il s’agit bien sûr des établissements Monna ; on peut donc considérer au final, et à bon droit, que le manque - relatif il faut dire - de « Mensior » dans cette partie de L’ABC de RLC consacrée aux chercheurs, et en ce qui le concerne, n’apparaît nullement comme fondamental (1).

Quant à son alter ego Octonovo-Buchholtzer, la duplicité le concernant est, elle, beaucoup plus perfide. M’ayant donné verbalement en 2007, son accord pour participer à L’ABC de RLC et me sollicitant également pour rédiger trois textes de quelques lignes seulement, dans le projet à venir, relatif à la rédaction de ce livre, j’acceptais volontiers, (malgré les mises en garde amicales de quelques proches). Quasiment un an plus tard (!) après la publication de L’ABC de RLC, le dénommé Octonovo tournait casaque à 180°, et me signalait que je n’avais pas eu – par ÉCRIT – son autorisation de publication ! … (oui, je sais c’est énorme, sans doute que pour ce mônsieur la parole donnée ne vaut strictement rien…), et me faisait passer par avocat interposé, rien que ça, une lettre me demandant que son nom soit supprimé des auteurs ayant collaboré à L’ABC de RLC ! – … Le plus surprenant de cette lettre c’est que M. Octonovo se prenait vraiment pour un des auteurs de ce livre alors qu’il n’avait seulement écrit que quelques lignes ! On croit rêver ! Bien que M. Buchholtzer-Octonovo ne fût pas justement un auteur de plein droit des éditions, il fut cette année-là pourtant aimablement gratifié d’un chèque de banque, via avocats interposés, de la somme calculée au juste prix de… 0, 61 centimes d’euros…au titre donc des droits d’auteur, pour le travail effectué par lui ! (Oui, je sais, ça paraît hallucinant… 0,61 € !). - S’il n’y a pas de limites à la grandeur, l’inverse est sans doute vrai aussi, mais là on est très très largement au-dessous du niveau de la mer (2)…

Restons encore un instant dans ces « Chroniques marliennes » avec le même personnage. Toujours en 2008, le livre de Franck Daffos sur le dénommé Buchholtzer-Octonovo, Prix Bérenger Saunière 2009, rappelons-le au passage, pour ceux qui n’ont pas tout suivi, (voir notre post précédent à propos d’Octonovo), « L’AFFAIRE des Carnets, Réponse à M. Octonovo », fit un véritable carton auprès des aficionados du mystère de RLC, sachant que ce tout petit ouvrage, frappé au coin du bon sens, remet indéniablement les pendules à l’heure ! Et de quelle manière… Là, sur les ondes, pour une fois, le livre passa TOTALEMENT inaperçu au regard de M. Miecret-Marlin, aucune chronique désobligeante cette fois-ci ? Mais pourquoi donc ? Il nous faut donc comprendre pourquoi ce livre n’existait pas ?

Je vais donc profiter de ce passage, petit aperçu caractéristique de mon post, pour envisager de nommer dorénavant le pourquoi de la chose… Il s’agit de ce que j’appellerai, (je lance le nom qui fera sans doute florès) : « Le système Marlin ». Une petite digression salutaire pour donner aussi quelques éclairages particuliers digne d’expertise s’impose aussi. « Le système Marlin », tel que je le nomme est un système qui voit en vérité la collusion d’intérêts d’un tout, aisément descriptible, et foncièrement assujetti par la même personne M. Marlin-Miecret au titre : - d’organisateur de colloques consacrés à RLC, - de « vendeur de livres » à RLC, - « d’éditeur » de livres sur RLC, - et de « faiseur d’opinion » sur l’affaire de RLC (on a vu de quelle manière), à la fois sur son blog et aussi sur son site Internet via divers forums où les noms d’oiseaux volent beaucoup plus bas que la normale et où les pavés font figure de nuages. (Un curieux encodage d’ailleurs du site de M. Marlin-Miecret, de la part de son administrateur, voit le nom de « Daffos » lorsqu’on le saisit au clavier sur les forums du site, transformé automatiquement en « berger Paris », voir pour explication le post « d’Yragaelle » en date du 22 septembre 2009 - Parmi les mots de remplacement de ce drôle de « traducteur » très spécial je dois dire, on trouvera pour exemple et pour un certain nom propre : « le parasite » - ce qui est vraiment agréable de se faire traiter de la sorte - , un site internet belge : « le site moules-frites », pour un autre : « le journal de Mickey », etc. etc…).

Mais revenons au « Système Marlin » pour préciser, bien sûr, que cela n’a rien d’illégal en soi, en fait ce que nous stigmatisons c’est bien en réalité « comment » fonctionne « le système Marlin » lui-même. Il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour le comprendre aisément et tout ceci est maintenant un peu plus clair à l’esprit de nos lecteurs. Alors, je pose la question - Qui profite réellement du « système Marlin » mis en place ? Et son corollaire, (à titre d’exemple) : - Pour quelle raison la librairie détenue par M. Miecret-Marlin, à RLC, n’a pas vendu UN SEUL livre de Franck Daffos : « L’AFFAIRE des Carnets, Réponse à M. Octonovo », en deux années de vente et de mise à disposition au public, alors que cette même librairie fait état très régulièrement auprès des éditions Arqa, d’un stock très conséquent de livres de Franck Daffos, en magasin et en invendus… Pour quelle raison factuelle et argumentée, alors que le livre de Franck Daffos est parfaitement disponible en stock selon les relevés de cette même librairie auprès des éditions Arqa, le livre n’est JAMAIS apparu, jusqu’à ce jour, en tant que : > [titre de livre] et > [auteur], sur le moteur de recherche de cette même librairie, à fin de vente au public ?! … (Evidemment, chacun de nos lecteurs pourra d’un simple clic de souris sur ce même moteur de recherche en question, vérifier par lui-même ce que nous avançons…). Alors, répétons à nouveau :

- À qui profite le « système Marlin » ?

Le livre de Daniel Dugès « Entre la Rose et L’Equerre », publié en 2008, laissa lors de sa publication tout le monde à contre-courant (y compris ceux qui ont changé casaque depuis… et la liste est longue), ce livre fut un pavé dans la mare dans le landernau castelrennais. Les réactions de tous bords furent d’une excessive hostilité, comme d’habitude, la plupart sous pseudonyme, sur Internet. Glissons pour l’instant, mais nous aurons sans doute très prochainement l’occasion d’en reparler abondamment. Continuons nos « chroniques marliennes » en suivant le cours historique de nos publications, car M. Miecret-Marlinius est aussi un fieffé menteur… et passons maintenant au magnifique livre, le mot n’est pas trop fort, de Géraud de Barail que nous avons publié en 2008 : « L’Ile Rouge »… Selon la présentation mensongère de M. « Marlin-Miecret-bibliothécaire » cela donne sur son blog, nous citons avec exactitude : « Les éditions Arqa aiment les bandeaux racoleurs [ça commence bien] ; on se souvient de l’ouvrage de Christian Doumergue sur L’Affaire de Rennes-le-Château qui, bien que publié en avril 2006, était déjà proposé comme meilleur livre de l’année sur le sujet. L’ouvrage de Géraud de Barail, L’Ile Rouge (avril 2009), est présenté quant à lui comme le premier polar sur Rennes-le-Château… [s’ensuivent des considérations farfelues et à la limite du diffamatoire de la part de Marlin-Miecret (3)]. »

Nous relevons ici en l’espace de trois lignes (!), deux mensonges grossiers qui n’honorent pas leur auteur M. Marlinius-bibilothécaire patenté, c’est le moins que l’on puisse dire, et une falsification caractérisée de ce que nous avons écrit. « Les éditions Arqa aiment les bandeaux racoleurs » ; - ah bon ? Vous pouvez le démontrer M. Marlin-Miecret ? Qu’est-ce que c’est que ces propos méprisants ? « L’Affaire de Rennes-le-Château était proposé comme meilleur livre de l’année » - nouveau mensonge, le titre exact était : « le livre événement de l’année 2006 » ce qui n’est pas du tout la même chose, et quand on publie, à titre d’éditeur spécialisé, 90 documents totalement inédits sur l’affaire de RLC, en provenance du fonds Corbu-Captier, on peut aussi imaginer faire un bandeau, n’est-ce pas M. Miecret-Marlin ? « Le premier polar sur Rennes-le-Château », un oubli volontaire que comble seulement un peu plus loin dans son billet M. Marlin-Miecret qui convient du bout des lèvres qu’il s’agit d’un polar métaphysique - (Il suffisait de tourner le livre et de lire le titre de la quatrième de couverture en gros caractères Palatino, corps 24, sans doute trop demander à Marlin-Miecret-bibliothécaire, de lire une quatrième de couverture ?!). « Polar métaphysique », genre littéraire en soi, dont M. Miecret-Marlin avoue par ailleurs tout ignorer ! ... Il écrit noir sur blanc, je cite à nouveau : « Je ne savais pas ce qu’était un polar métaphysique… J’aurais dû garder toute mon innocence… » Ben, tu l’as dit bouffi, garde ton innocence ! Il suffit de taper sur Google (c’est un moteur de recherche) : « polar métaphysique » ; pour avoir une masse d’informations considérables sur ce genre littéraire et la revue « Nunc » a même consacré un numéro entier au sujet ! (Nunc, numéro 20, février 2010), faut se cultiver pépère. Mônsieur est « bibliothécaire » mais il ne sait pas ce qu’est un polar métaphysique… Nos lecteurs jugeront sur pièce. Pour conclure sur ce dossier, comme nous le disait récemment l’un de nos amis : « - J’aimerais quand même bien voir la tête de Marlinius, si un jour il savait qui est Géraud de Barail… ».

« - Par les cornes d’Asmodée ! … ça au moins c’est de la chronique marlienne… ! », me confiait Patrick Berlier, dernièrement au téléphone ! Last but not least… S’ensuivit donc, au mois de mai 2010, la sortie du livre de Patrick, accueilli comme il se doit sur le blog de Marlin-Miecret, rien d’étonnant évidemment pour nous, au regard de ce que nous avons décrit plus haut... On comprend mieux maintenant, selon nos différents posts, pour quelles raisons, nous semble-t-il fondées, il m’a - enfin - paru utile, la goutte d’eau ayant finalement fait déborder le vase, de faire quelques mises au point épistolaires sous le titre évocateur de : « Chroniques marliennes », avec les auteurs incriminés par M. Miecret-Marlin-Marlinius-bibliothécaire, au titre de l’entretien confraternels des bons rapports nord-sud, sans doute, et des réponses amicales et délicatement soupesées entre gens de bonnes familles aptes à se parler en langage fleuri sans toutefois sortir au passage une masse d’arme de 120 Kg – et tout en étant parfaitement désolé des dégâts collatéraux que ces chroniques rigolotes et sans aucune prétention ont pu engendrer au passage auprès de certains auteurs cités plus ou moins par hasard dans ces différentes digressions circonvolutives. Mais le « ventilateur » bien connu dont nous avons parlé dans notre première chronique marlienne, avec ses caractéristiques hilarantes et ses propriétés pulsantes a ses raisons d’être que le sens du vent ignore, je suppose. Surtout en plein été.

Je dois reconnaître que c’est la première fois que je m’exprime ainsi, et de cette manière, sur Internet depuis 2000, date à laquelle j’ai débuté mes travaux sur le Web, car je pense que cet outil de communication que j’aime, sert à bien d’autres choses que « les mises au point » faites ces derniers jours et je n’ai nul besoin de justifications. Mon travail reconnu sur la toile parle pour moi et il n’est pas d’aujourd’hui. Il est d’une époque où les lignes de codes s’écrivaient à la main et où les blogs « clés en mains » pour asthéniques du clavier n’existaient pas. Pour avoir animé et chroniqué l’actualité des « Lettres & des Symboles » de 1999 à 2002, avec la revue Arcadia, puis, comme je l’ai fait sur le Net durant sept années, de 2002 à 2009, grâce à un Webzine : « La Lettre de Thot », que nos lecteurs connaissent bien, et qui a eu la reconnaissance de tous, avec l’amitié partagée de 1500 abonnés dans le monde, cela me permet aujourd’hui de m’exprimer sur le blog des éditions Arqa sans trop hausser le ton quand on me marche sur les arpions. Cela m’incite à écrire ici, en toute liberté, avec l’autorité acquise, sur ce nouveau blog que j’ai créé il y a quelques mois. Compte tenu du fait que c’est sa fonction première, il ne pourra s’user vraiment que si l’on s’en sert. Il est clair que durant ces sept dernières années sur Internet, et nous continuons maintenant avec ce blog, nous avons conservé une ligne de conduite irréprochable qui n’a jamais eu aucune raison d’être agressive envers quiconque. Nous ne le sommes pas plus aujourd’hui d’ailleurs. Mais parfois certaines mises au point bien senties devant l’incurie décadente de quelques trolls inconséquents s’imposent d’elles mêmes. Dont acte.

« Se faire prendre pour un con de la part d’un imbécile est une jouissance de fin gourmet » disait Courteline. Mais qui lit encore Courteline aujourd’hui… ? La « Marlinologie » a de ses mystères lovecraftiens que l’on ne pouvait absolument pas soupçonner, celle de me faire sortir de ma torpeur provençale, alors qu’aujourd’hui sur le pas de ma porte chantent ardemment les cigales, quand le soleil de midi fend les pierres avec constance. Alors, au besoin, suivez nos prochains posts, les nôtres, ceux de Patrick Berlier, de Franck Daffos, ou des autres auteurs des éditions Arqa, sur ce blog… (des fois que l’on nous remette un de ces jours prochains le Prix Bérenger Saunière !) Nous sommes-là pour ça, pour nous exprimer en toute quiétude, sans aucune acrimonie envers quiconque mais avec suffisamment de certitudes cavalières pour que puissent encore voler très haut par-dessus les toits ocrés des maisons empierrées de notre enfance, quelques mots désuets au regard de beaucoup, qui ont pour consonance : honneur, mérite et… facéties.

Pace Salute è Libertà.

>[Thierry E Garnier - Directeur des éditions Arqa]

(1) Patrick Mensior, Prix Bérenger Saunière, est surtout connu dans ses recherches sur RLC, pour cette citation si extraordinaire à propos du fameux tableau de Rennes-les-Bains, que je ne résiste pas à vous la faire partager à nouveau : « Une date figure du reste sur cette œuvre, 1816. » » - Patrick Mensior - Et cette date sur ce tableau est censée ruiner, bien sûr, la théorie de Franck Daffos. Quand on sait que cette date a été totalement falsifiée par des manipulateurs délirants d’incompétence. Le blog de Philippe Duquesnois redonne ici d’ailleurs, absolument TOUS les détails et les éléments historiques et chronologiques de cette incroyable affaire dite de : « la fausse date de 1816 » (!) qui a fait se tordre de rire un nombre considérable de chercheurs sur tous les forums de France et de Navarre pendant une année et même plus ! Il faut avoir été présent, comme nous l’avons été, le 17 juillet 2007 dans la petite église de Rennes-les-Bains, avec sans doute la plus belle brochette constituée de chercheurs, en un seul espace, sur ces dix dernières années, avec : Michel Vallet, Jean-Luc Chaumeil, Pierre Silvain, Jean Michel Pous, Christian Doumergue, Jean Brunelin, Jean-Pierre Garcia, pardon pour ceux que j’oublie …, en compagnie de Franck Daffos bien sûr…, retournant manu militari torche allumée en main, dans l’église de RLB, la toile en question pour constater l’absence totale de la fameuse date de 1816, tant au recto, bien sûr, qu’au verso… Certainement l’un des moments les plus grandiose de la recherche récente sur RLC !

(2) Encore plus délirant (si c’est possible ?), nous découvrons DEUX ANS plus tard ! (… une paille !) – APRÈS ! - la sortie de L’ABC de RLC et après cette mise au point drolatique avec ledit Octonovo-Buchholtzer qui se prétendait un « auteur » de ce même livre…, encore un nouveau revirement à 180° du camarade girouette… celui-ci encense maintenant littéralement notre travail (il était temps), et donne enfin… « son avis » sur L’ABC de RLC sur son propre site Internet (en distribuant des étoiles au livre, comme les critiques littéraires de Télérama ! Je vous jure que c’est vrai… !). DEUX ANS après la publication de ce livre auquel il a dans un premier temps collaboré – puis, finalement, fait ôter son propre nom de l’édition originale par voie d’avocat, sans oublier de toucher quand même, au passage, la somme de 0,61 € de la part des éditions Arqa, à titre « d’auteur » ! - Octonovo, prix Bérenger Saunière, change alors une troisième fois de posture et donne maintenant son avis, de façon très détachée, l’air de rien, comme si de rien n’était, dans la rubrique : « MON avis » de son site Internet, et distribue du haut des sphères célestes invisibles aux yeux des mortels que nous sommes dans lesquelles il doit sans doute graviter en compagnie des enclumes, des bons points sous forme d’étoiles, au petit peuple ! Mais de qui se moque-t-on ? Comme toujours avec Octonovo d’ailleurs, le plagiat comme source d’inspiration rapide et d’écriture simplifiée étant, une fois de plus, à dénoncer sur les seulement quelques lignes que nous avons pu lire, puisque Michel Vallet encore pillé (hé oui… Michel, c’est une manie !), n’est pas cité en propre avec les guillemets nécessaires. Mais bon je sais, faut pas trop en demander non plus. Rajoutons quand même, pour faire bonne mesure, que l’inénarrable Octonovo qualifie dans ce même texte certaines entrées biographiques sur les auteurs de : « complaisance ». Ben voyons ! Quand on saura que c’est - lui-même - Octonovo-Buchholtzer - qui a écrit SA propre biographie dans L’ABC de RLC ! … on verra à quel point les éditions Arqa poussent très très loin la… « complaisance » ! Y’a vraiment de quoi se marrer quand même, avec ces « gens-là », comme disait Brel.

(3) « C’est certainement mal connaître la fiction castelrennaise qui nous avait déjà livré, en 1996, (…) etc. Cf. / Blog de Marlinius-OdS ». Sachant que le sujet de prédilection de M. Miecret-Marlin à propos de Rennes, et sur lequel il donne en tout cas des conférences, est : « Rennes-le-Château et les OVNIS - Ce qui est vrai et ce qui est faux », on mesure un peu toute la compétence en la matière de notre personnage, devenu le héros central de nos chroniques marliennes… Pour ma part, ayant dressé en tant qu’auteur une annexe entière dans L’ABC de RLC, sur la bibliographie consacrée à RLC sur près d’un siècle, avec mes propres livres - plus de trois cents ouvrages sur ce seul sujet - et les digressions littéraires, philosophiques et sociologiques qui s’imposent avec (voir >ABC de RLC- pages 669 et suivantes) – ce que ne cite évidemment pas avec sa mauvaise foi habituelle le « bibliothécaire-Marlinius » - il ne me semble pas forcément utile de répondre dans les détails à ce type d’imbécillité patente ; il suffira de relire le post de Franck Daffos # 4 et 5, sur ce que connaît ou ne connaît pas vraiment M. Marlinius sur le sujet, pour se faire rapidement une idée sur ce rare oiseau des îles qu’est ce « bibliothécaire »-là, qui se permet de juger, du haut de ses rayonnages sans doute, de véritables auteurs.


PS 1 / Selon les captures d’écrans que nous avons fait réaliser sur un forum reprenant notre source, [Arqa éditions / Blog - « Chroniques Marliennes #1 »], ce 5 juillet, 6 juillet et 7 juillet 2010, sur le site Internet RLC. com, dont les intervenants sous pseudonymes étaient : BILBAO inscrit le 13 juin 2009 (58 messages - localisation Saint-Jean-la-Chapelle), Michel S. inscrit le 19 janvier 2010 (12 messages - localisation Genève), Yragaelle inscrite le 7 juin 2008 (2101 messages – localisation « dans les marges et les interstices » [sic]), Magdalene inscrite le 15 avril 2007 (2203 messages – localisation/non renseignée) ; nous avons retrouvé de nombreuses citations diffamatoires à notre égard et impliquant également les éditions Arqa, ce que nous ne pouvons accepter. Ce forum a cessé son activité sur le site de M. Miecret-Marlin, le 7 juillet 2010 dans la matinée. Une question cependant, posée le 7 juillet 2010, sur ce forum, par le dénommé BILBAO a retenu toute notre attention, nous citons : « Pour quelle raison le WEBMASTER du site internet RLC.com se fait un malin plaisir à DÉTOURNER les NOMS d’autres chercheurs afin de les ridiculiser ? » - Il semble utile, en ce qui nous concerne, de nous solidariser avec cette proposition.