Emmanuel RIVIÈRE – Les Salins ou les clefs du Paradis

I - Une fin annoncée entre flamants roses et pelleteuses

« Le paradis n’est pas sur la terre, mais il y a des morceaux. Il y a sur la terre un paradis brisé. »

Jules Renard - Journal, 28 décembre 1896.

Après Beauduc, c’est donc la plage de Piémanson, encore appelée « les Salins » par les habitués du lieu qui se trouve aujourd’hui en délicatesse avec les autorités… Menacée d’une réglementation sévère depuis quatre ou cinq années déjà, l’épée de Damoclès suspendue au-dessus de la tête des 6 000 caravanes et mobil-homes et des 15 000 aficionados qui venaient de l’Europe entière, régulièrement, durant chaque été, prendre le soleil à deux mains - l’image n’est pas trop forte - en bordure de Méditerranée, un ciel azuréen percutant de plein fouet la végétation mouvante de Camargue et les sables fluides ; cette épée vient donc de s’abattre sur eux sans crier gare, en cette fin d’année 2015.

Une nuée d’énormes blocs de pierre calcaire, tombés de façon rectiligne directement du ciel (avec l’épée de Damoclès), est venue parfaitement « baliser » de part et d’autre la route goudronnée conduisant à la mer, interdisant de la sorte toute possibilité d’accéder à la plage en véhicules, comme il était possible de le faire depuis près d’un demi siècle…

Il y a ceux qui ont connu les Salins et ceux qui n’ont pas connu les Salins.

Ces quelques témoignages recueillis ici, écrits et criés, photographiés aussi, n’ont qu’un seul objectif, celui de faire en sorte que ce rêve éveillé que fut les Salins, ce dernier espace de liberté en Europe, ne se transforme pas en cercueil de cimetière marin. Pour faire en sorte, aussi, que la parole s’égayant sur le Web fasse écho avec sonorité - plus que des pleurs - à nos mémoires déchirées et ainsi tresser par delà les nuages des couronnes de fleurs ensoleillées que nous jetterons sans doute un jour sur les vagues bleutées de notre imaginaire.

II - Quand la géographie mène à l’Histoire…

2 000 ans d’histoire pour un tombeau en Provence.

Toute la Camargue est terre d’élection, de Marie-Madeleine à Mireille, des patriciennes romaines aux arlésiennes ingénues, entre oliviers multi-centenaires et garrigues ensorcelées elles chantent toutes à tue-tête la terre adorée, l’amour des hommes, le sang des taureaux, la lumière du soleil et l’embrasement des Dieux. C’est le Parc naturel régional de Camargue qui va devenir aujourd’hui le théâtre ultime de cette homérique épopée…

Grâce à ces arlésiennes, le conte provençal que nous allons maintenant vous rapporter prend sa source à l’aube du christianisme primitif et se termine aujourd’hui dans un drame populaire, à l’orée de ce XXIe siècle - si peu « spirituel » aurait finalement constaté André Malraux.

« Chaque été, 15 000 personnes passent leurs vacances sur la plage de Piémanson, la seule plage d’Europe qui tolère le camping sauvage. Mais l’Etat serre la vis depuis plusieurs semaines. Dès septembre prochain, un arrêté préfectoral interdira à tous les véhicules et cabanons éphémères de s’installer sur cette plage de Camargue, située près de Salins-de-Giraud dans les Bouches-du-Rhône. Pour en finir avec le camping sauvage sur la plage de Piémanson, les autorités ont annoncé vouloir construire un parking de huit hectares pour recevoir de manière plus conventionnelle les véhicules à moteur… », nous disent les journaux.

Mais que savent-ils ceux-là du mythe provençal ?

A l’époque, on les appelait les « corons de Camargue » les habitants des Salins-de-Giraud, venus de tous les horizons en quête de travail, des Cévennes, d’Italie, mais aussi, de Grèce, d’Arménie, d’Espagne et des pays baltes, installés ici au XIXe siècle dans leurs maisons de briques, toutes alignées, parfaitement identiques à celles que l’on pouvait voir dans le nord de la France, en bordure de terrils. Dans le nord, en noir, les houillères innommables, dans le sud, en blanc, les collines de sels. Ils résidaient-là, à demeure, corvéables à merci tous ces manœuvres aux mains calleuses, réalisant l’extraction du sel de Camargue et la fabrication du carbonate de soude. Petit à petit, après la guerre de 1945, la récolte du sel est progressivement tombée en désuétude et la ville des Salins-de-Giraud, comme beaucoup d’autres villes industrielles, a progressivement chuté.

Aujourd’hui, comme hier, le tourisme estival règne en maître… Mais de quel « tourisme » parlons nous ?

III - Un paradis perdu en bout de piste

Il faut tout d’abord avoir pris, au sud-est, le bac de Barcarin, pour pouvoir arriver sur une autre planète…

Traverser ici le Rhône c’est saisir que c’est bien là que tout se passe. Que c’est bien là que se franchit sans retour possible la zone frontière, la sphère intermédiaire ténébreuse et magique entre le vieux monde apocalyptique des usines pétrochimiques de Fos et le monde translucide et pur de la réserve naturelle de Camargue, restée intacte grâce au sel d’antan, depuis l’aube de l’humanité.

Une zone d’appartenance où les anges sont les contrôleurs du monde et les oiseaux du ciel leurs messagers. Ils sont tous là agglutinés, des rapaces gardiens du seuil, des oiseaux blancs de toutes sortes et des flamants roses, bien sûr, rasant en meutes les vagues translucides et les tamaris.

Pour tout vous dire, c’est ici que le voyage sans fin commence, entourés que vous serez de sublimes taureaux camarguais noirs et luisants de lumière solaire et de chevaux blancs aux allures princières.

Pour peu que vous ayez une âme d’artiste, de poète ou de magicien, ce lieu ensoleillé viendra à vous dans toute sa splendeur, en toute sérénité, avant même que vous ne veniez à lui.

C’est ainsi, là bas, dans le pays docile et poudreux de Camargue où l’or blanc se ramasse à la pelle que se forgent les légendes.

Mais tout ce que je vous dis-là n’est que peine perdue si pour vous l’Occitanie de nos ancêtres cathares, la Provence mystique de Mistral, la Méditerranée des tribus côtières aux époques romaines, les roseaux fiers et verts pointant aux cieux telles des oriflammes de combat, les salines blanches et nébuleuses, les flamants roses et le vent sauvage porteur dans l’azur de nouvelles éthérées, les pierres à fleur de sols ravinées par le sel marin, le sel toujours le sel, et surtout n’oublions pas au fronton notre emblème de sang rayé d’or, ne sont pour vous qu’images d’Epinal, livres d’Histoire et photos de magazines…

Aux Salins, après avoir longé en serpentant sur quelques kilomètres les reflets roses, mauves et bronze du ciel se mirant à la surface de longs quadrilatères bordés de tertres blancs, enfin arrivé en bout de piste, faisant face à la petite construction en dur, la seule de la plage, celle des maîtres nageurs sauveteurs, il faut avoir connu - retournée à la hâte par une gitane fauve des Saintes-Maries-de-la-Mer - la divination de la Lame VI du Tarot de Marseille, car il vous faudra choisir maintenant la direction que vous désirez emprunter…

Exactement comme l’incline l’Arcane majeur.

En été, sur la plage de sable fin s’étirant sur plusieurs kilomètres, il faut avoir vu de près les nuées de caravanes blanches et noires assorties aux couleurs des oiseaux des cieux, des caravanes parées d’atours, de flambeaux fumants, de projecteurs lumineux tournés vers la nuit, de drapeaux déchirés, de cannisses jaunes entrelacées de cordes, de bois flottés, de bidons de couleurs servant pour la douche, de cris d’enfants, de joies de mères, de baignades à toute heure, il faut avoir vu toutes ces caravanes, disions-nous, se presser les unes sur les autres, par dizaine de milliers peut-être - sans doute l’instinct grégaire retrouvé - pour former en toute anarchie une longue chenille humaine, avec foi mais sans loi, dans la joie partagée, la bonne humeur et surtout avec une valeur sûre, l’entraide entre tous, jamais démentie.

Peut-être ici un présage des temps obscurs...?

Pour ceux qui ont choisi d’aller à senestre, il faut avoir embrassé la plage déserte des Salins au petit matin blême, comme au couchant, lorsque les grands oiseaux marins partent en chasse, faisant sauter par dessus les vagues mulets et autres poissons de frontières pour parfaitement comprendre ce lieu sacré si protégé des Dieux. Il faut avoir connu d’abord la chaleur plus qu’écrasante, la lumière crue sans un seul souffle d’air, pour construire son propre abri de toiles, confectionner sa propre « cabane » de bois, dormir à la belle étoile, sous la tente ou dans une caravane, pour pouvoir parler sans crainte de ce lieu énigmatique et mordoré qui touche l’âme avant tout, puis transperce les cinq sens et enfin atteint au cœur les méandres engloutis de notre mémoire vive, pour mieux se souvenir de l’Eden biblique.

Il faut avoir bu l’anis frais avec des amis de passage, des inconnus de la veille devenus des amis pour la vie ; il faut avoir partagé la poutargue, confectionnée sur place par d’émérites pêcheurs marseillais, pour goûter au sublime devant l’éternité. Il faut avoir connu les étés sans piste, pour accéder aux emplacements des rois. Il faut avoir connu les inondations de la mer et les dramatiques renversements de caravanes pour savoir que le lieu peut aisément montrer son énergie marine si redoutable.

En vacances, encore, il faut avoir combattu les moustiques de Camargue, véritables « dinosaures volants » pour connaître l’hostilité des lieux qui ne se donnent qu’aux plus téméraires.

Il faut aussi, après une longue journée ensoleillée passée à farnienter, avoir mangé, seuls sur la plage, le repas du soir et bu le champagne frais, les pieds dans l’eau, en bord de mer, sur une petite table de camping, pour connaître ad vitam la magie du lieu. Un lieu qui ne se donne ni ne se vole, mais un lieu d’amour et de paix qui se confie en douce comme lorsque l’on murmure à l’oreille de son chat. Un lieu où vous savez maintenant que vous pourriez mourir. Que dire encore du soleil et de la lune, de la mer et du sable, de la plage venteuse, quand vous, qui peut-être n’êtes jamais venu ici, pensez qu’après tout le soleil et la mer sont partout de la même nature.

IV - In Memoriam - Des témoignages recueillis qui marquent la fin d’une époque

A vrai dire il faut avoir connu les Salins sur une durée de deux ou trois décennies, au moins, pour bien comprendre le nomadisme qui engendre la liberté du site, pour appréhender la sociologie du lieu, pour sentir l’interconnexion entre les flux migratoires des populations estivales récentes et les souvenirs d’antan, ceux d’il y a quarante ans, quand les Salins étaient inconnus aux yeux du monde, si ce n’est de la population locale et des amoureux de la Nature.

Comme une sorte de paraphe ultime, en bas d’un testament de cendres, des témoignages marquant cette incroyable époque figurent maintenant inscrits sur les sables d’éternité. Il a fallu toute la perspicacité d’une journaliste de France Culture, dans son émission radiophonique « Terre à terre - le Magazine de l’environnement » pour amener son auditoire, avec beaucoup de bienveillance, à comprendre vraiment, par le son et la voix, toute la beauté du lieu et la complexité des antagonismes existant entre les associations écologiques pensant défendre un patrimoine qu’elles ignorent, les pouvoirs publics pris entre deux feux, et les résidants occasionnels devenus au fil des étés une gigantesques cohorte barbare de caravanes garées à ciel ouvert, durant plusieurs mois, en bord de mer.

Si vous aimez le « Burning man », ce festival artistique américain se déroulant dans le désert des Blacks Rocks, au Nevada, vous auriez aimé les Salins… Les Salins, c’était la même chose - mais sans les américains - ce qui n’est pas rien, sans une volonté festive affirmée et surtout payante… « - Money is money ». Les Salins c’était toute la poésie du « Burning man » sans aucun artifice, ni hamburger, ni vulgarité.

Si vous aimez vraiment Mad Max autant que Robinson Crusoé, si vous aimez les mondes sans attaches, les terres nomades suspendues à des rêves inviolés, si vous aimez le « dérèglement des sens » - comme disait Rimbaud, si vous aimez vraiment la Genèse du monde, la splendeur du soleil, si vous aimez la gratitude de la Nature et si vous croyez vraiment que vous pouvez faire comme Alice et passer au travers du miroir, il vous faudra alors un jour raconter l’histoire des Salins à vos enfants, je veux dire « aux enfants des hommes », un peu comme Mistral l’aurait rapporté dans ses contes. Pour cela il vous faudra écouter entièrement ce beau reportage consacré à ce véritable espace surnaturel, cet espace de totale liberté que fut un jour un lieu sauvage nommé « la plage du bout du monde »…

« Piémanson mon amour » - Cliquez sur l’image pour avoir le reportage audio.

V - Une dernière poignée de sables marins

C’est le 17 janvier dernier que je prenais sans plaisir mes dernières photos des Salins, avant que l’ultime chapitre écrit par la Parque aux yeux vitreux ne se referme inexorablement sur cette terre d’absolu, sur ces nuages d’éternité fichés entre sels et mers. Le cri d’un gabian noir et blanc stria soudain le ciel rose du couchant et je sus alors que la terre des Argonautes, le paradis perdu camarguais que j’aimais tant, à portée de main, me laissait entrevoir maintenant que seul l’éphémère dure, que seuls les souvenirs indéfectibles des soirées étoilées au coin du feu, aux Salins, seraient à tout jamais bien plus puissants que leurs pelleteuses et leurs arrêtés préfectoraux.

Je pris alors sur la plage humide une poignée de sable blanc…, le serrant contre mon cœur, je formulai un mantra venu d’un autre temps, d’un autre horizon invisible et inconnu des hommes, tout au bout de ma conscience dans ces terres brûlées où le sable des dunes enfouit la postérité de l’Histoire...

Et je dis ainsi définitivement adieu au Paradis retrouvé.

Emmanuel RivièreLes Chroniques de Mars - numéro 20 – mars 2016.

Crédits photos © // Frédéric Roussel, Do Strouc, Alex Badele, Lionel Bono, Mylène Terroux, Thierry E. Garnier.


Votre avis m’intéresse... // E. R.

Mon cher Emmanuel, désolée de te répondre si tard mais comme tu t’en doutais un peu, j’étais en retraite annuelle dans mon désert, tu te souviens des images de Lawrence d’Arabie, eh bien c’est là ! ... et pas de télé, pas d’internet, rassure-toi, ça existe pour les gens normaux mais moi je m’en passe et ça me va bien...

Sur la photo que je t’envoie, il n’y avait que des décors sur la plage, il y a quand même maintenant une petite bourgade.

Je viens de lire ton texte, c’est chouette ce que tu écris, c’est nostalgique aussi, mais on ne peux rien contre cette société de masse qui pousse tout le monde à partir en vacances, même ceux qui salissent, abiment et ne respectent pas la nature. Alors on a ce que l’on mérite, des lois qui contraignent à faire ce que beaucoup ne font pas.

Il paraît qu’il est trop tard pour faire des vœux d’année heureuse et prospère, mais moi c’est tous les jours que je souhaite le meilleur pour mes amis !

Je t’embrasse bien affectueusement

F.

D’abord c’est beau, c’est très beau, c’est mieux que ça… ensuite, ensuite… ces souvenirs évoqués sont en partie les miens, ceux d’une enfance venue parfois quêter sur ce rivage des embruns à nul autre semblable et des soirs de calme brûlant, seulement troublés par trois accords de guitare manouche. Mais ceci se passait en des temps très lointains…, Fos fumait à peine et Martigues était encore « La Venise provençale » ! C’est dire… !

Plus tard ce furent les chevauchées sur ces immenses étendues pour rallier Les Saintes avec quelques-uns de mes copains de jeunesse, fils de manadiers devenus manadiers eux-mêmes.

Ce pays se ferme désormais, j’étais au courant de cela. Pour être juste il faut dire qu’il ne sera fermé qu’aux accès mécaniques mais il est vrai qu’une part de son charme venait de ces campements improbables, de ces fêtes inattendues, un peu dionysiaques parfois, parfois vraiment baroques, toujours vivantes et désormais ancrées dans l’armoire aux souvenances… J’adore ce texte, ce que tu y as mis, ce qu’il sous-entend, les temps qu’il évoque.

L’ingénieur touristique aurait eu hier des mots pour justifier – partiellement au moins - cette mesure. L’amoureux de nature, le parcoureur d’espace que je m’efforce de redevenir ne peut qu’approuver ces paroles.

Là était une liberté, là était jadis un chemin…

Mais au final le laurier reverdit toujours pour qui sait voir les fentes dans la muraille grise.

Bises

J-P M.

PS : demain départ pour une semaine de grand ski… et ces dernières semaines quelques superbes très belles randonnées en montagnes enneigées…

Qui a dit que la vie n’est pas belle à vivre ?

PIEMANSON EST MORT // Les rochers viennent de tomber sur Piémanson ! La DDTM a mandaté une entreprise pour fermer l’accès coté droit et restreindre l’accès coté gauche en créant un parking sur le sable ! Plus de camping sur Piémanson ! c’est fait ! Il est encore temps de faire renverser ces rochers et reprendre le camping, mobilisons nous, faisons du bruit...!

Le paradoxe de tout ça c’est que la plage va être polluée par tous les suintements d’huile des véhicules et encore plus fort , ils ont enroché sur le terrain privé des Salin du midi sans leur demander une autorisation !!! et bien sûr le parking sera régulièrement sous l’eau de mer...

Piemanson, dernier camping sauvage de Camargue, menacé // Sur la plage de Piemanson, aux portes d’Arles (Bouches-du-Rhône), la température monte, et pas seulement à cause de la canicule.

Les usagers du lieu sont mobilisés depuis qu’ils ont appris que la préfecture et la mairie avaient décidé d’interdire le stationnement des véhicules sur le sable. Car la plage de Piemanson est aujourd’hui le dernier camping sauvage de Camargue et d’Europe. Pour préserver cette liberté, ils ont créé une association et ont une nouvelle fois manifesté les pieds dans le sable, ce 4 juillet. (...)

Bonjour,

Bravo pour ce texte consacré à Piémanson.

Quelques liens de la proposition alternative pour tenter encore de sauver Piémanson :

Photo-reportage de Franck Jonville :

http://www.franckjonville.com/repor...

Photo-reportage de Emmanuel Rivière

http://www.editions-arqa.com/editio...

Emission Ruth Stégassy, France Culture :

http://www.franceculture.fr/emissio...

Blog :

http://piemanson.jimdo.com/

Autre blog :

http://histoireduneimage.over-blog....

Pour en savoir plus et pour suivre l’actualité des actions :

http://rassemblement-piemanson.blog...

Pétition :

https://www.change.org/p/d%C3%A9fen... pi%C3%A9manson-le-dernier-espace-de-libert%C3%A9-d-europe

https://www.change.org/p/d%C3%A9fen... pi%C3%A9manson-le-dernier-espace-de-libert%C3%A9-d-europe/u/16180055

Documents du collectif en téléchargement :

http://www.lantrelieux.fr/autre/con...

http://www.lantrelieux.fr/autre/cha...

http://www.lantrelieux.fr/autre/com...

http://www.lantrelieux.fr/autre/let...

http://www.lantrelieux.fr/autre/let...

http://www.lantrelieux.fr/autre/let...

http://www.lantrelieux.fr/autre/chr...

Bonjour,

Je découvre, au hasard de mes recherches, votre beau texte sur Piémanson.

Journaliste au magazine Géo, je prépare un dossier sur la Camargue et sur la manière dont les hommes et la nature y cohabitent. Je souhaite donc y évoquer le cas de Piémanson où les autorités viennent de décider que cette cohabitation devait cesser d’exister.

Je cherche quelqu’un qui puisse me guider à Piémanson et me donner son point de vue sur le sujet...

Pourriez-vous m’orienter sur la bonne personne ?

Merci pour votre réponse,

Eric D. / Géo


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