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Miyamoto et la geisha

« Si tu as étudié la voie

de la tactique jusqu’à ce niveau,

est-il seulement possible

que tu puisses être battu ? »

Miyamoto Musashi

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Miyamoto Musashi (1584-1645) est considéré au Japon comme le plus grand samouraï de tous les temps. Ses biographes ont chanté ses louanges et ses hauts faits de combattant durant près de quatre cents ans, il fut considéré à son époque comme un Maître en arts martiaux mais aussi comme un fin lettré, (auteur du Traité des Cinq Anneaux), peintre, poète et calligraphe émérite. Dans ce texte initiatique qui nous plonge en immersion dans le Japon ancestral des grands ancêtres samouraïs, l’auteur présente une facette totalement inconnue de la biographie de ce grand guerrier, un éclairage lumineux qui traverse par les valeurs qu’il véhicule l’espace et le temps.

Miyamoto et la geisha - illustration Thierry E. Garnier

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Dans la veine des Chroniques de l’Homme-oiseau, publiées en 2013, cet hommage au chevalier, à l’homme d’honneur, au héros et au poète, retrace pas à pas et dans les moindres détails l’ultime combat que livra Miyamoto Musashi devant le Fuji Yama - d’aucuns diront le combat de trop - et ce, juste avant son départ pour l’Île Blanche des siens, afin de retrouver tous ceux de sa race, les immortels au cœur d’or...

LIRE UN EXTRAIT DU LIVRE SUR LES CHRONIQUES DE MARS

Miyamoto et la geisha

Prix : 15.00 €

Thierry E. Garnier - Miyamoto et la Geisha (texte et illustrations de l’auteur - 50 pages quadrichromie - Format Hors collection 18 x 27).

(EXTRAIT)

En réalité, le samouraï connaissait parfaitement la « langue des oiseaux » que lui avait apprise son père Munisai, fin lettré, philosophe de la Nature, maître dans l’Art divinatoire du Yi King et instructeur émérite dans l’Art de la guerre. Miyamoto n’eut aucun mal à anticiper l’intrigue qui allait aujourd’hui se nouer… Pour lui, l’Éveil du cœur se produisait vraiment lorsque la conscience du guerrier de Lumière dépassait la dualité, la pensée et la non-pensée, le bien et le mal, le juste et l’injuste. Dans cette voie cardiaque, le discernement en toute chose équivalait à l’illumination suprême. Pour l’initié qu’était Miyamoto le langage quotidien des signes, des fleurs, des oiseaux, de l’eau des cascades et du passage des nuages dans le ciel était une source de joie intarissable et d’interprétations inouïes. Bien souvent, la méditation sur ces signes entrevus occupait la majeure partie de sa journée...

Il songea alors à sa vision matinale et à ce vieux livre occidental, lu dans ses années de jeunesse, retraçant les légendes (...)




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