Georges COURTS - Le Grand Manuscrit d’Alger Tome 3 – (extrait) # 1

Texte du Manuscrit d’Alger (début) F° 35 Page 68 (fin) F° 36 page 69

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Le texte a été entièrement biffé [Folio 36 page 69]…

Il n’appelle pas de commentaire particulier, si ce n’est que le songe décrit le passage d’un monde particulièrement hostile à l’homme, dans une vision très sombre, à la découverte d’un Temple, son mausolée ou tombeau de la Vérité et d’une vision idyllique, où cette Vérité renaît sus forme d’un androgyne.

Le symbolisme maçonnique est évident, passage du monde de la mort au monde de la lumière, du monde profane au monde sacré, avec la découverte d’un temple mystique consacré à la Vérité. Après la vision d’un univers chaotique, le temple est inondé de feu et de lumière, pour faire apparaître une créature, une statue animée, un être androgyne, une création presque divine, sur les deux fûts brisés de la maçonnerie classique.

Le Feu et la création

L’ésotérisme du Feu et de la lumière reste un principe permanent dans les sociétés ésotériques. Tout d’abord comment se fit la création du monde ? Dans de nombreuses traditions, la formation, l’évolution et la finalité du monde est un mystère partiellement évoqué de diverses manières. L’univers est créé par un principe, une idée, une pensée, une force en dehors de tout concept et sans autre raison que le bon vouloir d’une divinité, d’une force, d’une pensée et pour amener une création. Selon Martinès de Pasqually, les émanations amènent les existences, les esprits et les êtres pour la gloire de la divinité.

Le souffle originel, le principe créateur, l’idée, la pensée, un Dieu existent, avant même toute existence. L’existence amène les différents mondes et la ou les créations successives. Entre l’œuf du monde, le big bang, la hiérarchie des mondes, l’existence venue du néant, des termes sont constants :
- une création amène les éléments physiques et spirituels ;
- un mouvement se crée dans le temps et dans l’espace ;
- une vie apparaît selon certaines modalités complexes, avec l’homme comme point central (même si cette théorie est remise en cause actuellement).

Le Feu central

L’énergie, la force du Feu est conçue par le principe du Feu et de la chaleur, à travers les éléments, les étoiles, le soleil qui sont les aspects visibles du principe du Feu. Le soleil est d’abord le centre du monde, son absence fera régner le froid et la mort, d’où les cultes entretenant soit les rituels pour faire revenir le soleil chaque jour, soit l’idée des mondes de lumière et de vie, opposés au monde de glace et de mort.

Bien avant des cultes sophistiqués, la lumière et le feu forment le fondement de religions, de rituels, de pratiques, où le Feu est vénéré, entretenu et conservé en vue du pouvoir et du maintien de la vie.

Le Feu vient aussi du ciel par le soleil qui brûle et la foudre par les orages. La lune par sa lumière est le reflet du soleil. Le feu vient de la terre lorsque l’incendie dévaste les élèments, ou du centre du monde, où le feu est entretenu par des êtres de feu (les salamandres, les êtres chtoniens, les nains, les dragons) près des volcans et des sources chaudes.

Le feu devient une force organisée qui donne un pouvoir, car capable d’être dompté. Selon la loi de correspondances, le feu est lié à notre chaleur corporelle, à la vie et symbolisera la fertilité, la création. Nul ne peut travailler en alchimie s’il ne maîtrise les différents feux.

Selon les stances de Dzyan, dont se serviront les théosophes et Blavatsky, « le secret du feu git dans la seconde lettre du mot sacré » (stance 1). Le souffle et l’air sont un second principe et les formes sont créées. L’eau, troisième principe, se retire, comme dans la Genèse pour former la Terre. Ce qui est en fusion se refroidit et les solides apparaissent, puis les roches, les cristaux, la variété des minéraux, les métaux. La matière, l’eau et le feu sont réunis à travers le son ou la vibration du feu cosmique. Et ainsi tout ce qui existe est, aussi bien les étoiles des galaxies tourbillonnant dans l’espace, que les matières terrestres qui s’organisent dans le temps et dans l’espace. La création en poursuivant son chemin d’évolution crée dans le passé la vie elle-même et fait évoluer cette vie dans sa complexité. Pour la Théosophie, la forme parfaite et la vie évoluée sont mises en place par la Volonté cosmique, gouvernée par les Seigneurs cosmiques qui voient le passé, gouvernent le présent et réfléchissent aux finalités. Cette pensée ne nous est guère accessible, car la lumière ancienne redeviendra pure lumière dans des milliards d’années lorsque nos mondes seront transformés en pure lumière, le soleil explosant.

Le feu cosmique durcit tous les éléments et toutes les formes, mais ce feu cosmique rayonne sous-jacent, car la vie se meut dans les formes. Les feux deviennent multiples au sein de multiples enveloppes. Ils usent la forme, brûlent dans des centres avec des flammes aux couleurs variées (Martinès fit un essai de retrouver ces feux multiples et créa un répertoire). Les feux des esprits alors par leur ordonnancement, leur disposition, leur variation détiennent le secret de la roue de la vie qui elle-même tourne dans la forme.

L’essence se trouve alors dans le cœur intime du Feu qui se cache (le feu sous le boisseau) et ne peut être connu que par la radiation et par ce qui rayonne.

C’est seulement lorsque l’embrasement est éteint et que l’on ne sent plus la chaleur que l’homme peut connaître le Feu (stance n° XII). Pour Martinès cependant, les feux et leur signification permettent d’accéder à la vision du monde des esprits. Les opérations auront alors pour but de trouver ces esprits, de faire apparaître les esprits bons et de connaître ce qu’ils signifient par leurs propres feux et couleurs dans les passes.

L’homme céleste, le cosmos, ce qui est appelé notre logos solaire, entretient tous les feux dont l’origine ne peut être vraiment connue. Nous entrevoyons uniquement la manifestation, sous forme de radiation électro-magnétique, de chaleur vitale, d’activité vibratoire, de lumière, de sons, ou mantras selon les Hindous.

Pour la Théosophie de même, le feu électrique représente l’esprit, le feu par friction - la matière, le feu solaire - la lumière. L’union de l’esprit et de la matière permet alors la lumière objective. Pour Martinès, cette lumière est tout aussi objective, à travers les opérations et la méditation, en notant les feux qui apparaissent dans les passes.

Pas plus que Dieu ou le Principe est lumière, quoiqu’il est appelé lumière et vie, pas plus qu’il n’existe dans la noirceur, pas plus que de la noirceur a jailli la lumière, pas plus que Dieu peut apparaître à partir des ténèbres, pas plus que l’akasha est le noir, Dieu n’est ni ceci ni cela.

Martinès se garde bien de dire que Dieu est lumière, ou de croire qu’il y aurait un Dieu connaissable. C’est le mystère de tous les mystères. Il propose de retrouver le monde divin qui nous est séparé par l’axe du feu central où seuls les esprits divins gravitent avec leurs hiérarchies puissantes, et par la régénération et réintégration de nos facultés primitives.

Les Anciens n’ont pas voulu vraiment expliquer le début, pas plus que d’envisager un big bang, ou un espace se retournant sur le temps, mais ils envisagèrent la création à partir d’un espace sans le temps. Martinès déclare « avant le temps ». La plus simple expression de la manifestation ainsi est de dire que la création est cachée dans la pensée de Dieu, dans un néant qui n’est pas le néant et dans l’absence même du temps et de l’espace. Ainsi, rien de ce que nous pouvons connaître n’existe dans l’immensité divine, qui inclue pourtant tout ce qui peut venir à l’existence, les esprits, selon Martinès nommé aussi « existant sans toutefois exister » et stipulé « au commencement ». Même chez les Hébreux avec le mot Dieu nommé Elohim, cela est considéré comme n’existant pas, avec pourtant la racine ELEH signifiant « tout cela qui est » avant la création, que nous ne pouvons pas concevoir et qui n’est nullement la lumière, elle-même n’étant pas encore manifestée. Eleh, qui ne serait que l’antécédant de Elohim, n’est ni lumière, ni noirceur, mais simplement « Cela ».

La création, le feu et la lumière selon le Zohar

L’adjonction du terme « Mi » selon le Zohar et dans la cabale, le point nommé par simplification « la pensée de l’Éternel » s’inverse pour se manifester et devient « IM » qui ajouté à Eleh (Cela) donne Elohim, généralement traduit par Dieu, puis par les Dieux. Donc l’Éternel crée, mais dans sa pensée Eleh ne crée pas à ce stade notre propre création, ni sa propre noirceur (les Ténèbres), ni sa propre lumière : l’esprit plane au-dessus des Eaux, puisqu’il n’est encore que ni ceci ni cela. La création n’a aucune consistance, ni existence. Car aussi mystérieux est ce véritable commencement, que ne l’est l’existence de quelque chose qui n’est ni ceci, ni cela qui existe avant toute création, aussi mystérieux est le début de la création. C’est pourquoi les Anciens disent que ces deux éléments sont véritablement un secret incommunicable et que toute spéculation sur les origines ou sur le début de la création ne peut être que vaines spéculations ou suppositions sur la manière dont la pensée de l’Éternel a pu « vouloir » une création « pour sa propre gloire ».

Le second concept inclut le concept du futur Dieu créateur et la pensée de Dieu pouvant former le projet de la création. Après le commencement « virtuel » doit suivre l’émergence du Chaos primitif pour le processus de la création, lequel repose sur des « intuitions » créant le nouveau mystère de la séparation et de l’émergence des Cieux et de la Terre. Mais à ce moment-là, ni espace, ni temps n’existent encore. Ce n’est plus « cela qui est », ce n’est pas encore « Cela qui vient », c’est un état intermédiaire où les anciens disent que la pensée de Dieu s’organise, selon un premier jour (Le Bindu des Hindous dans une coupe ou le Visarga, le germe). Par la suite, un courant de cabalistes fera intervenir les lettres et les nombres qui vont organiser la création. C’est cette formation des lettres qui donnera naissance aux ténèbres et à la lumière. Le Sepher Yetzirah envisage cette création par le rapport des lettres. La lettre, choisie symboliquement, représente le Haut et le Bas en vue des bénédictions et fait la base même de la création par la Bouche, la lettre B. Cette force est désignée par la même lettre, pendant que la seconde lettre (l’Aleph qui était pourtant la première) représentera l’unité de toute la création dans les mondes du Haut et du Bas.

La création se fait, non pas dans les quatre directions, mais dans les six directions, la terminologie plus exacte serait de dire qu’elle s’organise comme une roue ou un tourniquet où il n’y a aucune direction, car les directions vont et viennent dans tous les sens (partout et nulle part, en fait). Les Anciens ne semblent pas pouvoir envisager un univers qui ne s’éloigne pas, présent partout instantanément, et pourtant la notion du rapprochement et de l’éloignement à travers des cycles non mesurables existe, par des expansions puis des rétractations dans d’immenses cycles. Une autre image est aussi de dire : « le mystère de la Genèse est conçu par un principe créateur dont les œuvres sont cachées dans le monde visible et invisible ».

Le point qui ne peut être connu, où tout existe de ce qui peut exister, est le centre essentiel que notre esprit ne semble pas pouvoir envisager, sinon par approximation et spéculations basées sur des abstractions. Avec les écrits d’Hermès Trismégiste, cette notion montrera qu’une approche demeure possible, car ce qui est en haut est comme ce qui est en bas pour le miracle d’une seule chose. La Réalité de la Création est alors cachée en potentialité et pour connaître la production, les cabalistes envisagent l’appel par le nom, à savoir l’émission de la ou des vibrations correspondant à la formation des éléments. Par simplification, il s’agit de production et/ou d’émission des lettres, selon divers procédés, leurs combinaisons produisant les espèces. Lorsque les lettres se présentent devant Elohim (qui n’est déjà plus Cela), elles ne sont plus cachées, mais doivent désormais être contemplées, chacune selon son rôle. L’homme a la possibilité d’avoir cette même connaissance, par des études cabalistiques qui restent fort ardues, qui au final, dépassent l’intellect, amenant la contemplation.

Dès lors aussi, cette création envisage une infinité de possibles, enfermés dans les paroles de la création. Il y a des portes et les portes s’établissent dans les six directions. Tant que la création reste enfermée et non contemplée, elle n’existe pas, sinon par une approche purement intellectuelle. Le monde actuel ne peut alors qu’être décrit et non compris, cela n’a pas d’existence réelle, les œuvres de la création sont informelles comme une œuvre cachée. Libérée, la création s’étend et doit être perçue, ou envoyée par un point au-delà des portes qui permet à la fois la communication et la compréhension.

Encore une fois, Martinès simplifiera car les opérations, les plans, créent les mondes et des directions, en connexion avec l’énergie des planètes, dont Saturne est le chef d’orchestre. C’est un petit univers que l’opérant a sous les yeux, ou construit. Pour ne pas avoir compris l’importance de cette connexion, de l’appel aux forces de l’univers, de la protection nécessaire dans le maniement de ces esprits ou énergies, la plupart des groupes ont capoté, dépassés par certains phénomènes qui sont eux bien réels et physiques.

La création du monde chez les Hindous

Les Hindous anciens conçoivent l’idée que lorsque Akasha s’illumine, il devient Prakasha, la lumière qui rejoint la notion « Et la lumière fut ». Le terme Kha signifie zéro, mais sa composante avec la première lettre A, qui forme le début du mot, Akhasha « Cela » donne en étant lié à Shunya, le point initial, le germe. Les Hindous rajoutent Dik, la parole (comme dans la Genèse) et Vyoma, l’Air, le souffle dont le résultat ésotériquement donnera l’Akasha. Ce dernier est aussi résultat de Khapusha qui provoque la rupture de l’éther des Anciens qui n’est pas seulement l’espace, mais une composante du « vide éclairé ». Il est dit alors que sa couleur est celle du vide, l’incolore, qui est une couleur sans couleur qui permet que le point (Bindu) se manifeste. Ainsi la première lettre A de l’alphabet archaïque est considérée comme la racine du ciel, le dessus du monde, le ciel des Hébreux. Ce n’est pas en fait la lumière que nous connaissons, mais c’est une absence de couleur, comme lumière immortelle. Bindu en Inde est le point, la goutte, le germe, la semence, le centre et à ses extrémités, il n’y a pas d’extrémités. Il renferme la suite de tous les nombres. Bindu est symbolisé par un carré avec un point au centre, un cercle pointé au centre, par un zéro qui n’est pas le néant, ni l’absence, mais un germe de tout ce qui existe. Ramené à l’homme, il est le centre du Cœur et chez les bouddhistes, il devient le lotus aux mille pétales, clef de la sagesse universelle, qui rejoint Vajra, à la fois foudre, lumière absolue et sagesse.

Au terme Dieu, Martinès substitue l’Éternel, sans cesse créateur par les émanations infinies. Martinès ne craint pas d’affirmer que Dieu et sa création sont inséparables, même si Dieu ne peut être connu, que la création est bonne pour l’homme et a été faite pour l’homme pour glorifier son Créateur. De même que les êtres sont semblables à Lui pour sa seule Gloire (voir chapitre 1, tome 2 sur la création spirituelle et temporelle des esprits émanés).

Martinès utilise aussi un autre principe cabalistique, à savoir que les mystères de la Genèse et de la création sont tout d’abord concus par un principe créateur (l’Éternel) dont les œuvres sont cachées dans le monde visible et invisible. Dans un aspect dualiste, il y a la création du Haut et du Bas, mais selon le mot Berechit, dans les six directions, ce qui est un mystère pour expliquer l’émergence de la création partout à la fois, au commencement, où le Haut est le Bas et inversement, en même temps, comme une sorte d’hologramme, ce que la pensée discursive ne peut admettre. Toute la création est alors cachée en potentialité et les esprits évoqués par Martinès n’ont d’autre but que de nous révéler un savoir opératif. La création ne devient plus seulement cachée, mais découverte et contemplée, par communication interne.

Tant que la création est intimement cachée, elle n’existe pas pour nos sens. Tant que la création est enfermée, elle est comme dans les différents palais des cabalistes, inconnue. Il faut ouvrir les portes et ce n’est pas forcément anodin lorsque l’émule change de plan.

Libérée, la création s’étend majestueusement. Si l’on en croit la tradition cabalistique, dite de Moïse, celui-ci possède un sceptre sur lequel se trouvent gravées toutes les lettres de la création. Chacune des 42 lettres transcrit une lumière particulière d’une couleur différente et toutes ces lettres forment le nom sacré. Une fois ce mot obtenu, après avoir découvert le Feu du buisson ardent, Moïse est transfiguré laissant apparaître son corps de gloire.

Martinès n’a pas utilisé le même concept des lettres hébraîques, n’étant pas cabaliste. Mais il nous propose l’accès au trancendental, à la lumière et aux feux, par des opérations incluant les énergies planétaires, les Nombres et les esprits capables de nous enseigner tous ces mystères.

Ainsi, le principe des ténèbres rentre dans le sein de la lumière. Et le feu interne forme une gloire pour la ...

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Le Grand Manuscrit d’Alger Tome 3 © Chroniques de MARS // Georges COURTS pour les Chroniques de MARS No 25 - Équinoxe d’automne, 2017.


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