Jonathan GINÉ - ARQA - La Planète oubliée

Le livre d’Abraham, nous enseigne qu’il existe donc une étoile proche du trône de Dieu, et elle est désignée sous le nom de Kolob, je cite Abr. 3 verset 3 : Le Seigneur me dit : ce sont les étoiles qui gouvernent, et le nom de la grande est Kolob, parce qu’elle est proche de moi, car je suis le Seigneur ton Dieu : J’ai établi celle-là, pour gouverner toutes celles qui appartiennent au même ordre que celle sur laquelle tu te tiens.

La mention d’une étoile où résiderait le Seigneur ou des êtres célestes n’est pas nouvelle. De nombreux critiques ont pu rire de cela, mais pourtant…dans la Bible, et dans la Cabale, nous trouvons mention d’une planète qui s’appelle Arqâ dans le livre de Jérémie Chapitre 10 verset 11, la traduction française est rendue par :

Ainsi dis-leur : Les Elohîm, qui n’ont fait ni les ciels ni la terre, disparaîtrons de la terre et sous ces ciels. (traduction Bible de Chouraqui, Ed. de Brouwer 1989)

Une des particularités de ce verset, est qu’il n’est pas écrit en Hébreu, mais en araméen à l’instar des textes de la Cabale qui utilisent cette langue. Pour la Bible du Rabbinat, une note indique que ce verset provient d’une « note marginale ». Mais ce raisonnement ne tient pas, en effet, lorsque l’on sait le soin méticuleux avec lequel les scribes écrivaient les rouleaux du Tanakh (bible hébraïque), et si l’on accepte l’inspiration divine de ces textes, alors cela veut dire qu’il faut prendre en considération cette mention étrange d’une planète Arqâ tout comme l’étoile Kolob pour le livre d’Abraham.

Les traductions en langues vernaculaires de nos bible n’ont pas la précision de l’armaméen. En Araméen le mot Terre, désignant notre planète se traduit par Area et ici nous trouvons le mot Arqâ qui désigne bien une autre Terre… La traduction mot pour mot de l’araméen du verset 11 du chapitre 10 donne ceci :

Les Elohim qui n’ont créé ni le Ciel ni Arqâ seront exterminés de la Terre et disparaîtront sous le Ciel.

Arqâ est bien désigné comme un lieu différent, à part du ciel. Un autre livre saint parle de cet étrange planète, il s’agit du Sepher Ha Zohar (livre de la Splendeur), qui est l’une des pièces maîtresse de la Cabale et le troisième livre saint du Judaïsme. Le Zohar parle à plusieurs reprises dans ses commentaires ésotériques de la Bible d’Arqâ, comme étant la septième dimension de la Terre. Cela semble désigner une autre dimension de réalité.

L’exil de Caïn fut d’après le Zohar sur Arqâ, il est dit en Zohar I, 9 b : Après avoir été chassé de la Terre, Caïn descendit à Arqâ, où il engendra des enfants. Caïn se trouva soudainement sur Arqâ, sans savoir par qui il avait été transporté.

Cela ressemble à un récit de science fiction, pourtant il s’agit d’écrits anciens et sacrés.

Nous trouvons, à l’instar du Livre d’Abraham, des précisions concernant l’emplacement d’Arqâ qui est bien un objet astronomique, à savoir une planète :

Arqâ est formée de deux parties, dont l’une est constamment inondée de lumière, et l’autre toujours plongée dans les ténèbres. Il y a là deux chefs, dont l’un règne sur la partie éclairée, et l’autre sur la partie privée de lumière. Ces deux chefs étaient constamment en guerre l’un contre l’autre. Vue de l’Arqâ, la disposition des constellations est différente de celle que nous apercevons de notre Terre. Les saisons des semailles et des récoltes y sont également différentes des nôtres. Elles ne s’y renouvellent qu’au bout d’un nombre considérable d’années et de siècles.

La longueur des saisons des semailles qui durent plusieurs siècles, est en harmonie avec qui est déclaré dans le Livre d’Abraham, à savoir que le temps sur Kolob est égal à mille ans sur la terre.

Cela nous indique qu’à l’intérieur même de nos textes sacrés, existe une étrange connaissance concernant des mondes non terrestres, d’où proviennent les célestes et Dieu. Où des humains ont été déportés, tels Caïns et d’autres personnages. Sur ce plan, Arqâ est un monde inférieur à la terre. En revanche Kolob est un univers stellaire au-dessus de la terre.

Existe-t-il sur la Terre des endroits qui sont des portes vers les étoiles ?

Permettant de voyager rapidement d’Arqâ en Kolob, etc. Pure spéculation, mais admettons que tout cela est fort troublant et mérite une investigation approfondie...

Jonathan Giné © // Pour les Chroniques de Mars – Février 2011.

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[Remerciements des Chroniques de Mars à l’auteur pour cet article paru sous le titre : « Les énigmes des Ecritures : Kolob et Arqâ »

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