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La symbolique du Graal

Gil Alonso-Mier - La symbolique du Graal - Qu’il soit coupe de vie, chaudron d’éternité, vase de plénitude, cratère sacré, calice sans voix ni parole, arche sans temps, sans espace ni mesure, émeraude aux 144 facettes tombée de la couronne de l’Archange de Lumière, pierre tombée du Ciel, ou encore simple signe de pure initiation solaire…, baptême de feu, cœur immaculé, pentecôte céleste, effluve divine, vertige de l’Amour, Saint-Esprit, Nuée sur le Sanctuaire, Centre invisible caché, inaccessible aux moindres profanes, Pôle sans retour, Rose vermeil… Qu’est vraiment le Graal, sans ces définitions de convenance ? Et surtout quelle en est, véritablement, sa dimension universelle au-delà des nuages circonscrits à notre monde sublunaire. Un monde retors, empreint consubstantiellement aux matérialités absconses de l’incarnation humaine… Quel est le symbole du Graal ? Un Graal porté par des anges de Lumière ? C’est ce à quoi s’attache à décrire minutieusement dans ce livre, l’auteur, Gil Alonso-Mier, à travers un nombre de références tourbillonnantes autour de la Table Ronde des Chevaliers en queste de Connaissance. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, d’une connaissance perdue depuis la nuit des temps ; savoir illuminé qui ne demande qu’à être retrouvé par la magie compassionnel d’un Graal d’amour, propre à sceller dans les signes qui font des livres, la vertu naturelle d’un symbole métaphysique. Gil Alonso-Mier, membre du C.E.N.A, Centre d’Etudes Normand d’Anthropologie, nous conte ici, tel un barde celtique, dans ce court texte ou la mystique chrétienne dispute à l’érudition sans faille ses lettres de noblesse, l’histoire d’un symbole, sans doute le plus mystérieux de toute la Tradition occidentale… (52 pages) – ISBN 2-7551-0050-8.

La symbolique du Graal

Prix : 10.00 €

(extrait)

« Du Paradesha ou Paradis, le Graal descendit sur terre et sa filiation ou transmission fut ininterrompue. Elle eut pour Veilleurs Eternels : Le Seigneur de la Terre, Adam, Enoch, Seth, Noé, Sem, Moïse, David, Salomon, Melchisédech, Abraham, LE CHRIST Lui-même qui s’en servit pour LA DERNIERE CÈNE avant qu’il n’échut à saint Jean et à Joseph d’Arimathie. Nous conservons tous ce souvenir comme une brûlure, rappel de notre Céleste Patrie. Certaines femmes et n’ont des moindres ont pu aussi être reliées à cette splendide chaîne. Nous voulons parler de la Vierge dont le ventre, « nouveau sépulcre », a contenu le corps du Christ pendant la gestation de Sa reconnaissance divine. Elle est donc perçue comme une Coupe Mystique, une Coupe Humaine qui a contenu entre ses flancs, le Dieu fait homme. Dans les litanies, n’est-elle pas assimilée à un cratère ou à une coupe ? Elle apparaît en somme un Graal vivant et l’on peu la qualifier de « Vierge du Graal ». Etre gardien de la Vierge (« Femme, voici ton fils ! Homme, voici ta Mère !) Équivaut par conséquent à être « gardien du Graal ». Joseph d’Arimathie, le disciple caché tout comme l’apôtre Jean, le disciple que Jésus aimait, l’éminent représentant de l’authentique ésotérisme chrétien, ne pouvaient qu’être assimilés en cette fonction singulière, typique prérogative de l’Eglise Invisible chère à Eckartshausen et Lopoukhine... Une autre femme, Marie-Madeleine, est souvent représentée notamment dans l’hagiographie ou dans l’iconographie chrétienne, en train de tenir ou d’adorer une coupe ou un vase. A la descente de Croix, Marie-Madeleine recueillit de la terre arrosée du sang du Rédempteur. Souvent présentée dans des écrits gnostiques comme un apôtre voire l’apôtre des apôtres (Pistis Sophia) ou comme la compagne de Jésus (l’Evangile de Myriam de Magdala), certains n’ont pas manqué d’évoquer une certaine descendance par le sang même de Jésus, le « sang real » ou sang royal. Marie-Madeleine est parfois qualifiée de Graal elle-même. L’Eglise, quant à elle, développa le culte du Précieux Sang du Christ, du Sacré Cœur... de Jésus. Annoncés par certains ambassadeurs tels que Ferdinand Ossendowski, René Guénon, Saint-Yves d’Alveydre, Sir Bulwer Lytton, Swedenborg ou à des degrés moindres par des auteurs comme Gustav Meyrink, Frida Wion… les Adeptes l’ont cherché pendant des siècles depuis le royaume du Prêtre Jean jusqu’à (…).




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